FAQ
Questions fréquentes
Commander
Comment commander une pièce ?
Le site est une vitrine : cliquez sur « Demander cette pièce » sur la fiche qui vous intéresse (ou passez par la page contact). Je vous réponds sous 48 h, nous choisissons ensemble les couleurs et les éventuelles personnalisations, puis je lance l'impression. Simple et direct.
Où êtes-vous installé ?
Au pied des monts d'Or, au nord de Lyon. Chaque pièce est dessinée et imprimée là, dans l'atelier, pas dans un entrepôt anonyme, et c'est aussi pour ça que j'aime discuter directement avec vous avant de lancer une impression.
Fabriqué en France, à 100 %
Les huiles essentielles sont-elles fournies avec l'Hexacell ?
Non. Les flacons que vous voyez sur les photos sont les miens : ils servent à montrer l'échelle et l'usage de l'alvéole. Vous recevez uniquement la ou les alvéoles imprimées. Une alvéole mesure 75 mm d'un plat à l'autre pour 47 mm de haut, et accueille jusqu'à 7 flacons standard de 10 ml (Ø 25 mm maxi), toutes marques confondues.
Combien d'alvéoles Hexacell dois-je prendre ?
Autant que vous voulez, et pas forcément tout de suite : chaque alvéole se connecte aux autres par n'importe laquelle de ses six faces, donc votre plateau grandit et change de forme au fil de vos achats. Beaucoup commencent par trois (19,99 €) et complètent ensuite à l'unité (8,99 €). Comme la géométrie d'emboîtement ne bouge pas, une alvéole commandée dans deux ans se clipsera sur celles d'aujourd'hui.
Quels sont les délais ?
Chaque pièce est imprimée à la demande : comptez 3 à 7 jours entre notre échange et le moment où elle est prête, selon la pièce et la file d'impression. Le reste se règle par e-mail, directement entre nous.
Combien coûte la livraison ?
Pour la France métropolitaine : 4,50 € en point relais, 5,90 € à domicile avec numéro de suivi. La livraison est offerte à partir de 50 € de commande.
Mes pièces sont légères — une alvéole ne pèse que 35 g — donc plusieurs objets voyagent dans le même colis sans supplément : commander à plusieurs, ou compléter votre plateau en une seule fois, ne coûte pas plus cher en port et vous rapproche des 50 €. Pour la Corse, l'outre-mer ou hors de France, écrivez-moi : je vous fais le tarif au réel, sans marge dessus.
Et si la pièce ne me convient pas ?
Dites-le-moi simplement : on ajuste, on réimprime ou on trouve une solution. À cette échelle, la satisfaction se règle en direct, d'humain à humain.
Matière & entretien
J'imprime aujourd'hui dans deux familles de matières : le PLA, d'origine végétale, pour tout ce qui vit à l'intérieur, et le PETG, plus résistant, pour tout ce qui doit affronter le dehors. Chaque fiche produit indique laquelle a été retenue et pourquoi.
Le PLA
C'est quoi, le PLA ?
L'acide polylactique est un polymère fabriqué à partir d'amidon végétal (maïs, canne à sucre). Rigide, précis et agréable au toucher, c'est le matériau de référence des objets décoratifs imprimés en 3D. Il est industriellement compostable, mais pas dans un composteur de jardin !
Quelles précautions avec le PLA ?
Trois règles simples : pas de chaleur au-delà de 55 °C (voiture au soleil, radiateur, lave-vaisselle), pas de flamme directe, pas de contact alimentaire. Mes objets en PLA sont conçus pour rester dans ce cadre : ce sont des pièces de décoration et de rangement d'intérieur, jamais des accessoires destinés à chauffer ou à brûler.
Le PLA tient-il dehors ?
Non, pas durablement. Sous les UV et l'humidité, il devient friable en quelques mois et perd son aspect. Pour une pièce d'extérieur — une plaque de façade, par exemple — j'imprime en PETG.
PLA Basic ou PLA Pure
Quelle est la différence entre le PLA Basic et le PLA Pure ?
C'est une question de transparence sur la composition, pas de solidité. Les deux se comportent de la même façon une fois imprimés.
Le PLA Basic est le PLA de tous les jours : environ 95 à 99 % d'acide polylactique, et quelques pour cent d'additifs qui améliorent la tenue et le rendu. La recette exacte de ces additifs reste le secret du fabricant. C'est un excellent matériau, décliné dans un très grand choix de couleurs et de finitions — c'est celui que j'utilise pour la majorité des pièces décoratives.
Le PLA Pure prend le problème à l'envers : la formule a été réduite à cinq ingrédients, tous nommés et documentés — acide polylactique issu du maïs et de la canne à sucre, un copolymère acrylique du type de ceux employés dans les jouets d'enfants, des pigments de la famille de ceux utilisés pour la vaisselle de bébé, un agent de démoulage courant dans les films d'emballage alimentaire, et du talc vérifié sans amiante par un laboratoire indépendant.
- Chaque ingrédient figure sur la liste positive du règlement européen 10/2011 (celui qui encadre les plastiques destinés au contact alimentaire), avec un numéro de substance traçable. La plupart des filaments ne sont testés qu'en produit fini ; ici, la vérification remonte jusqu'à la résine et aux pigments.
- La formule ne contient ni modificateur de choc, ni agent fluidifiant : elle a été reconstruite pour obtenir la régularité d'impression par la chimie seule.
- Elle est certifiée pour la sécurité des jouets, notamment sur les métaux lourds — un point rarement examiné pour les filaments courants.
- Elle produit très peu d'émissions à l'impression (particules fines et composés volatils), ce qui compte quand la machine tourne dans une pièce à vivre.
- Ses performances mécaniques sont identiques à celles du PLA Basic.
En contrepartie : moins de coloris disponibles, et un prix de matière plus élevé.
Une précision honnête : ces certifications portent sur le filament et ses ingrédients, pas automatiquement sur chaque objet imprimé, dont l'usage dépend aussi de sa finition. Et comme tout PLA, une pièce en PLA Pure ne va pas au lave-vaisselle et ne supporte pas la chaleur au-delà de 55 °C.
Lequel utilisez-vous, et pour quelles pièces ?
PLA Basic pour les objets de décoration et de rangement, où le choix du coloris fait une grande partie du plaisir : l'Hexacell, le Méandre, le rond de serviette.
PLA Pure pour les pièces que l'on manipule tous les jours, souvent à proximité d'un enfant ou d'un animal : c'est le cas de la Bourse de miel, le porte sac à crottes qui vit accroché à la laisse.
PETG pour tout ce qui sort dehors ou prend des coups, comme la plaque professionnelle.
Le PETG
C'est quoi, le PETG ?
Le polyéthylène téréphtalate glycolisé appartient à la même famille que le PET des bouteilles de boisson, avec un ajout (le glycol) qui le rend plus facile à imprimer et moins cassant. C'est le matériau que je choisis dès qu'une pièce doit vivre à l'extérieur, encaisser des chocs ou supporter la chaleur.
Quelles sont ses propriétés ?
- Il tient la chaleur. Il ne commence à se déformer que vers 75 à 80 °C, contre environ 55 °C pour le PLA. Une façade plein sud ou l'habitacle d'une voiture ne lui font pas peur.
- Il tient les chocs. Légèrement souple, il absorbe un impact au lieu de se fendre net comme le PLA.
- Il tient dehors. Bonne résistance aux UV et à l'humidité : il ne se délite pas sous la pluie et ne devient pas friable au soleil. Après plusieurs années d'exposition intense, une très légère évolution de teinte reste possible — je choisis des pigments stables pour la limiter.
- Il tient l'eau et les produits ménagers courants. Il ne craint ni l'eau stagnante, ni le savon, ni les détergents doux.
- Il est plus dense et plus tenace que le PLA, pour une rigidité un peu moindre : une plaque fine se courbe légèrement au lieu de casser.
PETG ou PLA : lequel pour ma pièce ?
| PLA | PETG | |
|---|---|---|
| Origine | Amidon végétal (maïs, canne à sucre) | Famille du PET, d'origine pétrochimique |
| Se déforme vers | 55 °C | 75 à 80 °C |
| Chocs | Rigide, casse net | Souple, encaisse |
| Soleil et pluie | Quelques mois avant de fragiliser | Plusieurs années |
| Fin de vie | Compostable en filière industrielle | Recyclable, non compostable |
| Chez Apihex | Décoration et objets d'intérieur | Signalétique et pièces d'extérieur |
En résumé : à l'intérieur, sur une étagère ou une table, le PLA est le meilleur choix — plus de coloris, matière d'origine végétale. Dès qu'il y a du soleil, de la pluie, de la chaleur ou des chocs, je passe au PETG.
Le PETG est-il écologique ?
Moins que le PLA sur l'origine : il est issu de la pétrochimie, là où le PLA vient de l'amidon végétal. Il appartient en revanche à la famille du PET, le plastique le mieux identifié des filières de recyclage, et surtout il dure : une plaque qui tient dix ans dehors, c'est neuf plaques en PLA qu'on n'a pas fabriquées. Je ne l'utilise que là où sa durabilité est le vrai sujet.
Comment entretenir une pièce en PETG ?
Éponge ou chiffon, eau et savon doux, rinçage. Il supporte les détergents ménagers courants. À éviter malgré tout : l'alcool, l'acétone et les nettoyants abrasifs, qui peuvent ternir la surface. Comme pour le PLA, pas de lave-vaisselle et pas de contact alimentaire.
Entretien & aspect
Comment nettoyer mon objet ?
Chiffon sec ou pinceau doux pour la poussière. Eau tiède (max 40 °C) et savon doux si nécessaire, séchage à l'air libre. Jamais de lave-vaisselle, d'alcool ni de solvant.
Les lignes visibles sur l'objet, c'est normal ?
Oui, et c'est voulu. Ces fines strates sont la signature de l'impression 3D : l'objet est construit couche par couche. Je conçois mes pièces pour que cette texture participe à l'esthétique, comme la façade ondulée de l'Hexacell où les strates dessinent le relief, ou le veinage « bois » de la plaque professionnelle, entièrement dessiné dans la matière.
Personnalisation
Puis-je choisir mes couleurs ?
Chaque fiche produit propose un nuancier. Pour une couleur hors nuancier, un panachage particulier ou une gravure de prénom, date ou logo, écrivez-moi (la personnalisation peut ajouter un coût et un délai supplémentaires, variables selon la demande).
Faites-vous des petites séries pour les professionnels ?
Oui : studios de yoga, boutiques, marchés de créateurs, cadeaux d'entreprise. Parlons de votre projet.
